• Vous souvenez-vous de Zappy Max ? De son vrai nom Max Doucet, il  est né en 1921. 

    Il animait des jeux sur Radio Luxembourg puis sur Radio Monte-Carlo : Quitte ou double, le crochet radiophonique, des émissions : ça va bouillir, Vas-y mon Zappy, sponsorisées par une marque de lessive ou de shampoing.

    Zappy Max

    Zappy Max

    À  Villiers, en 1962, crochet radiophonique :

    Zappy Max

    la bise à Zappy :

    pour les courageux ou les nostalgiques, une vidéo plus  longue qui commence avec le générique de Radio Luxembourg...

     


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  • Parus dans l'Action républicaine. Merci à Roger pour ces articles25/02/1922

    Nourrice et Cognacq-Jay

    08/12/1923... je constate que seul le père est nommé...

    Nourrice et Cognacq-Jay

     

    18/03/1923

    Nourrice et Cognacq-Jay

     

    27/10/1923 :

    Nourrice, Cognacq-Jay, phlegmon et accident de travail

    l'article de journal relatif à la pose d'une plaque "morts pour la patrie" dans l'église a été mis ici


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  • Paru dans "la tribune républicaine" de 1923

    Maison à vendre

    cette maison doit être sur ce plan, mais où exactement, il y en a plusieurs qui peuvent convenir (entre la place et la route) ?

    Maison à vendre


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  • 1923 : l'électricité arrive à Villiers

    1923 : l'électricité arrive à Villiers

     

    Dans la Tribune républicaine de 1923 


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  • J'ai acheté "Une soutane sous la mitraille, carnets de la Grande Guerre d'un curé de campagne" d'Adelphe Pousse.Il a été écrit par par l'abbé à son retour de la guerre. "Une soutane sous la mitraille, carnets de la Grande Guerre d'un curé de campagne", publié en 2000 avec la préface de Jean-Pierre Verney. 200 pages.

    Le curé Adelphe Pousse,  aumônier en 14/18

     

    Adelphe Pousse est né le 24 février 1878 à Le Mée dans l’Eure-et-Loir. Il a fait ses études au séminaire de Saint-Cheron (Eure-et-Loir), où il entre en octobre 1891, et son service militaire dans l’infanterie en 1901-1902. Il est ordonné prêtre à son retour, en 1902 et chargé de la paroisse de Flacey (Eure-et-Loir) jusqu’en 1911, avant d’être nommé curé de Villiers-le-Morhier, En 1914, il a 36 ans et il est affecté à la 4ème section d’infirmiers du groupe de brancardiers divisionnaires (G..B.D.) de la 85èmedivision territoriale qui comprend les 25ème, 26ème, 27ème et 28ème R.I.T. et rejoint Le Mans. Il est affecté sur sa demande au 27ème R.I.T. le 20 mars 1915 et devient infirmier, sans formation apparemment, le 1er août suivant. En raison des pertes, il change d’unité le 28 novembre 1915 et est affecté comme soldat à la 17ème compagnie du 209ème R.I. d’Agen, affection combattante qu’il ne conservera que 90 jours pour être renommé infirmier dans cette compagnie. Ce n’est qu’au sortir des premières lignes de l’enfer de Verdun, le 16 juin 1916, qu’il pourra exercer les fonctions complémentaires d’aumônier. En effet, « le commandement de la deuxième armée française, en charge de la défense, compte aussi sur l’influence des prêtres pour maintenir le plus haut possible les capacités de résistance des troupes défendant la cité ». Epuisé, il est évacué le 18 juillet 1918 et stoppe son journal le 23 août suivant, de son lit d’hôpital pour un grave problème aux yeux. Affaibli, il rentre à Villiers-le-Morhier en mars 1919. Nommé curé de Champhol (Eure-et-Loir) au mois de novembre suivant, il y meurt le 17 mai 1921.

     un poème de l'abbé :

    Le curé Adelphe Pousse,  aumônier en 14/18

    Le curé Adelphe Pousse,  aumônier en 14/18

     Dans son livre, il décrit sa visite de l’ouvrage de Thiaumont : “Les boches qui l’avaient pris avaient été emmurés dedans par notre artillerie, on marche le corps en deux dans de la bouillie humaine, car c’est partout un mélange d’eau, de boue et de cadavres, des bottes allemandes dans lesquelles sont des tibias pendent à la galerie, ce sont des soldats qui ont été écrasés par l’effondrement du plafond ? Nous nous sommes mis du coton imbibé de menthe dans le nez […]. Quelle mort épouvantable pour les soldats qui y étaient, car il leur était impossible d’essayer de percer le béton.”

     

    La grande attaque du 25 septembre.

     

    Depuis le 21 au matin, toute notre artillerie bombardait les positions « boches », ne s’arrêtant ni la nuit ni le jour. Nos avions allaient par escadrilles au-delà des lignes pour prendre des points de repères, en plus, il y avait dans notre secteur, quatorze ballons captifs appelés « saucisses » qui aidaient aussi l’artillerie par leur observation.

     

    Tout était prêt, il y avait par régiment, une compagnie d’hommes spécialement armés, on les appela les « nettoyeurs de tranchées » parce que leur mission était de fouiller les tranchées et les boyaux dans leurs moindres détails. Ils étaient armés d’un fusil et de sa baïonnette, d’un pistolet automatique, d’un couteau et d’une musette pleine de bombes.

    Le prêtre, pendant les assauts, levait son crucifix pour bénir les soldats français, puis se dépêchait de repartir se mettre à l'abri. Albert, un poilu, a connu l'abbé Pousse. Un jour, alors qu'il rampe pour récupérer les blessés entre les deux lignes, il apostrophe Adelphe Pousse : "Et Dieu, là, où il est en ce moment?". 


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