• J'espère qu'il n'y a pas trop d'erreurs dans cet article. Les habitants me le diront !

    En 1893, la mairie veut acheter un local pour installer le bureau de poste. Plusieurs propositions se présentent :

    1 ) 5/03/1893 : projet d’installation du bureau de Poste dans la maison de Pierre Viet

    2 )  maison Lesot 2200 F

            3) maison Lair location 200 F

    4 ) maison Viet location 150 F

    5 ) maison Schneider

    6 ) 1/09/1893 : appropriation d’un local pour l’installation d’un local pour installer un bureau de Poste (Corbin, menuisier)

     Finalement, c'est la maison Lesot-Milsent qui est achetée (18/06/1893, 25/09/1893, 25/12/1893) pour 2200 F  à M.Eugène Armand Lesot employé à la Cie des gaz de Paris et Mme Rose Marguerite Milsent son épouse, demeurant 1 rue de Cambrai à Paris.

    propriété sise à Villiers rue du Pont du Gué :plan cadastral n° 1096 de la section A ; 5 ares

    murs mitoyens avec Dominique Lefèvre et de l’autre côté avec M.Ouaché sauf la pointe de la grange de M.Ouaché qui lui appartient

     Les travaux furent effectués par Ernest Thibault, maître maçon pour 4134,03 F *. Le bâtiment était composé d’un bureau, salle à manger, 2 chambres à feu, une cuisine avec pompe sur l’évier, des WC, un grenier, une petite cave, une cour et un jardin.

     * : 1 franc de 1911 valait 3,33 € en 2013.

    historique de cette maison :

    1839 : elle avait été achetée par les époux Lefèvre le 16/01/1839 à Pierre Flavien Gannereau cultivateur et Marie Catherine Virginie Penel demeurant à St Lucien

    1838 : la maison est achetée par les époux Hubert le 7/06/1868 à Pierre Dominique Lefèvre et Marie Catherine Julie Venard demeurant à Villiers

    16/11/1890 : achat pour 1600 F par les époux Lesot aux héritiers Hubert : M Désiré Athanase Alexandre Lair, marchand de vins et Mme Marie Anastasie Reine Hubert son épouse, demeurant 26 rue Beautreillis à Paris, Mme Louise Félicité Hubert veuve de Nicolas Bastien et épouse de Léon Varlot ciseleur sur métaux demeurant 21 rue Beautreillis à Paris, Mme Charlotte Eugénie Hubert épouse de Paul Vincent monteur en bronze demeurant 9 rue St Sébastien à Paris et Louis Eugène Hubert tourneur sur métaux, demeurant 9 rue St Sébastien à Paris, tous héritiers de Isidore Hubert (+ 1/01/1884 Paris) et Madeleine Ribeau (+ 11/04/1890 Paris)

    l’immeuble est loué jusqu’au 11/11/1893 à M et Mme Travers Gautier pour un loyer annuel de 100 F par an

    La Poste : les bâtiments

    La Poste : les bâtiments

    La Poste : les bâtiments

    16/06/1894 : le directeur des Postes signale que dans les murs de bauge dépendant des propriétés voisines il y a des ouvertures par lesquelles il serait possible de pénétrer dans la jardin de la poste. D’autre part, la porte et la fenêtre close en planches qui le séparent des propriétés voisines sont vétustes

    1898 : projet de surélévation de la maison du bureau de poste (devis et plan)

    1910 : projet d’agrandissement du logement du receveur des Postes (plan)

    La Poste : les bâtiments

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    La Poste : les bâtiments

    en 2003 :

    La Poste : les bâtiments

     cela n'aboutit pas, le bureau de poste va changer de place

    1910 : changement d’emplacement du bureau de poste pour la place de l'église:

    En 1911 (18 juin), le bureau de Poste situé Grande rue (ancienne maison Lesot) fut vendu pour 3 300 F à Madame Trévache.

    (Délibérations du Cl Municipal 18/06/1911 et 24/09/1911 :  Vente de l’ancien bureau de poste à Félicie Désirée Forget demeurant à Dreux 48 rue St Martin veuve Louis Eugène Cyprien Trévache : maison sise Grande Rue : 4 pièces et une cuisine avec pompe sur l’évier au RDC, un grenier, une petite cave, une cour et un jardin. Le tout clos de murs d’un côté Travers de l’autre côté Ronsse. Vendue 3100 F)

    Le 12/03/1911, la mairie acheta la maison Schneider qui se trouve encore Place de l’église. Cette maison à 2 étages comprenait un vestibule, une salle à manger, un salon, 6 chambres, une cuisine, une salle de bains. Un réservoir conduisait l’eau du puits de la cave au rez-de-chaussée et au 1er étage. Il y avait également une petite cour devant et un jardin d’agrément derrière.
    RDC : un vestibule, salle à manger, salon, chambre, cuisine et water-closet.1 er étage : 4 chambres et salle de bain.   2 è étage : grande chambre et deux greniers mansardés. Sous-sol : cave avec puits à pompe, réservoir conduisant l’eau au RDC et 1er étage. Petite cour avec grille devant la maison. jardin d’agrément derrière. 2 ares environ. D'un côté Metton, de l'autre : Chaussier.

    mise à prix 8000 F. Enchères de Vincent Emile Alfred Lhopital instituteur en retraite, adjoint, acquiert la maison pour le compte de la commune pour 9900 F

    Travaux pour transformer la maison en bureau de poste : 1472,34 F à Méneray entreprise de menuiserie à Coulombs (détail des travaux effectuées : 12 pages dans le registre)

     

    La Poste : les bâtiments

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    La Poste : les bâtiments

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    elle a été souvent prise en carte postale

    La Poste : les bâtiments

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    La Poste : les bâtiments 

    La Poste : les bâtiments

    La Poste : les bâtiments

    La Poste resta à cet endroit jusqu’en 1997.

    la maison en 2003 :

    La Poste : les bâtiments

    Puis, la Poste fut transférée provisoirement Grande Rue. Depuis 2001, elle se trouve dans l'ancien Presbytère (photo de 2003)

    La Poste : les bâtiments

      (Documentation : registre 2 O 3040 AD Chartres et documents à la mairie de Villiers, chemise vert-noir))

     Liste des receveuses et receveurs (les dates sont celles des recensements)

     1901 : Henri DURAND (né en 1864) courrier des postes

     1896, 1901 et 1906 : Louise COINTEPAS (née en 1870 à Epieds en Beauce (45)

     1911 : Marguerite GARNIER (née en 1873 à St Fargeau)

     1946 : Gisèle BOURSIN (née en 1926)

     dans les années 1950 : M et Mme JULLIEN

     1962 et 1968 : Marie Josèphe Augustine NOËL née Hersant le 10/10/1917 à Martigné Ferchaud (35) et mariée avec Charles Noël (16/04/1955 Paris 11 è)

    de ? à ? : Mme Verrier (son mari était garde-champêtre)

     je ne sais pas si ce plan s'applique à la maison Lesot ou à la maison Schneider :

    La Poste : les bâtiments

     


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  • Le 13 août 1919, M.Perrault, la receveuse des Postes, écrit au conseil municipal au sujet de l'établissement du repos hebdomadaire le dimanche : distribution du courrier mais pas de service au bureau de poste.

    La Poste

     

    La Poste

    deuxième courrier le 23 août : pas de courrier le dimanche ?

    La Poste

    le Conseil répond que cette décision n'est pas de son ressort et évoque le problème de distribution des télégrammes.

    Le maire avait reçu un courrier signalant que 350 télégrammes avaient distribués en 1911 et 612 en 1918. Le porteur de télégrammes demande un salaire de 150 F. :

    La Poste

    La Poste

    La Poste

    je ne sais pas si quelqu'un s'est proposé pour faire uniquement cette distribution de télégrammes (salaire : 100 F de forfait ou 0,20 à 0,25 par télégramme).

     

    Documentation : registre 2 O 3040 AD Chartres

    14/07/1893 : délibération du Cl Municipal : service télégraphique au bureau de poste

    1888 : On peut lire dans le Journal de Chartres du 22 juillet 1888 : « Par décision de M. le Directeur Général des postes et télégraphes, la gare de Villiers-le-Morhier sera ouverte à la télégraphie privée, sans restriction, à partir du 25 juillet courant »

     8/11/1893 : Une lettre du directeur des Postes et télégraphes avertit le maire qu’il a fait insérer dans les journaux du département la mise en activité du bureau de Poste

    En 1887, le facteur parcourait 30 km par jour.

    Boîtes aux lettres :

    21/12/1887 : une boîte est achetée (25,50 F)

    30/08/1893 : une boîte est installée à La Malmaison (23 F)

    toujours en 1893 : une boîte mobile à la gare de Villiers (30 F)

    En 1936, le facteur était André Charles Marie Friche (né à Fruncé en 1908), marié à Villiers le 21/11/1936 à Marie Thérèse Georgine Parre, née en 1913 à Villiers. Ils avaient une fille, Jeanine Friche, née en 1934.

     Dans les années 1950, le bureau de poste était tenu par M et Mme Jullien, puis plus tard par Mme Verrier.


     

     


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  • Vous souvenez-vous de Zappy Max ? De son vrai nom Max Doucet, il  est né en 1921. 

    Il animait des jeux sur Radio Luxembourg puis sur Radio Monte-Carlo : Quitte ou double, le crochet radiophonique, des émissions : ça va bouillir, Vas-y mon Zappy, sponsorisées par une marque de lessive ou de shampoing.

    Zappy Max

    Zappy Max

    À  Villiers, en 1962, crochet radiophonique :

    Zappy Max

    la bise à Zappy :

    pour les courageux ou les nostalgiques, une vidéo plus  longue qui commence avec le générique de Radio Luxembourg...

     


    3 commentaires
  • Parus dans l'Action républicaine. Merci à Roger pour ces articles25/02/1922

    Nourrice et Cognacq-Jay

    08/12/1923... je constate que seul le père est nommé...

    Nourrice et Cognacq-Jay

     

    18/03/1923

    Nourrice et Cognacq-Jay

     

    27/10/1923 :

    Nourrice, Cognacq-Jay, phlegmon et accident de travail

    l'article de journal relatif à la pose d'une plaque "morts pour la patrie" dans l'église a été mis ici


    1 commentaire
  • Paru dans "la tribune républicaine" de 1923

    Maison à vendre

    cette maison doit être sur ce plan, mais où exactement, il y en a plusieurs qui peuvent convenir (entre la place et la route) ?

    Maison à vendre


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