• Cet article, en construction,  a été écrit par Francis et Nicole R. J'ai ajouté quelques compléments en rouge. Je vous invite à apporter vos corrections et compléments soit en m'envoyant un mail (contact à gauche) soit en écrivant un commentaire sous l'article. 

    Je vous rappelle que vous pouvez voir les photos en grand en cliquant dessus. Elles sont, pour la plupart, antérieures à l'époque évoquée ici.

    A Villiers, au moment de la guerre, il y avait 350 habitants.

    Combien de commerçants et d’artisans ?

                    Le Père Eugène (un ancien clown) tenait une épicerie-tabac-bistrot. Le mercredi, il tuait un cochon avec la mère Coco (Adrienne Doiteau) et faisait –entre autres- un boudin et des crépinettes réputés dans toute la région. Pendant la guerre, il meurt, est remplacé par M et Mme Monnier, un jeune couple. M.Monnier est arrêté par les allemands et fusillé. L’épicerie est rachetée par Met Mme Dazard.

    Sur cette carte, on remarque la "carotte" des buralistes. J'ai trouvé sur le net une explication à l'origine de cette enseigne :

    le tabac était autrefois vendu sous forme de petits rouleaux de quelques centimètres dont il fallait râper les extrémités pour récupérer les feuilles de tabac (à mâcher ou à fumer) d'où la forme de carotte. Une autre explication est, semble-t-il, fausse : les anciens mettaient un morceau de carotte dans leur tabatière pour la conservation du tabac. Et vous, qu'en pensez-vous ?

     

     

     

    Les commerces à Villiers, entre 1935 et 1945

     

    essai de situation des commerces ; certains sont antérieurs à l'époque dont nous parlons

     Les commerces à Villiers, entre 1935 et 1945

                    Madeleine Gautier tenait une épicerie-bistrot (à l’emplacement de la boulangerie actuelle), c’était le rendez-vous de toutes les nouvelles et de tous les retraités. Le bistrot se trouvait derrière l'épicerie.

    Les commerces à Villiers, entre 1935 et 1945

                    Mme Allain, tenait une épicerie (en haut de la place)

                    Un hôtel-restaurant était tenu par Mme Godard. C’était le rendez-vous des Parisiens, des jeunes. On pouvait utiliser le téléphone en dehors de l’heure d’ouverture de la poste. Cet hôtel-restaurant se trouvait sur la place à droite en allant vers la mairie.

     

    Les commerces à Villiers, entre 1935 et 1945

     

                    Un café-restaurant au carrefour de la gare 

     

    Les commerces à Villiers, entre 1935 et 1945

     

    un café à La Malmaison 

    Les commerces à Villiers, entre 1935 et 1945

     

                    Le boucher (après la guerre : René Bercher)

    Commerçants qui « passent » (2 ou 3 fois par semaine)

                    Le charcutier François

                    Le boulanger

                    Le Familistère (épicerie)

                    Un marchand de vêtements passait mais était-ce pendant cette période ?

    Artisans

                    Cordonnier : Philippe Gautier (mari de Madeleine)

                    Le maréchal-ferrant : Pierre Martin (il partira après la guerre et sera remplacé par M.Hais)

                    Charron : Charles Gautier (le meilleur danseur du pays)

                    Menuisier : Charles Godard (de l’hôtel Godard)

                    Maçon : Thibault ? était-ce Aristide ?

                    Le sabotier : « Le Sabot » (et sa fille, la « Sabotte »)

                    Apiculteur : André Gautier, fils de Charles Gautier et d’Ida

                    Plombier ? (après 1970 : François Lemaire)

                    Georgette Thibault cousait à domicile et était aussi « rebouteuse »

                    Emilie Fortin était couturière à « La Malmaison » (grande maison à gauche, un peu en retrait, en arrivant à La Malmaison.

                    Moulin de Bourray : M. Bouhours

    Les commerces à Villiers, entre 1935 et 1945

                    Equarrissage sur la route de Nogent

                    Les fermes : Marie, Petit (ou après la guerre ?), Houssaye (on y achète le lait en y allant à piéd, la « laitière » d’un litre ou 2 litres à la main), Ronsse (ou après la guerre), Corbonnois à la Malmaison, la ferme de Chandelles (Huet) vend du fromage blanc mais était-ce à cette période ?

                    Rue de l’Espérance : une orfèvrerie. Avant, c’était un moulin. Puis en 1920, une usine de recyclage de films (récupération de l’oxyde d’argent) dirigée par M. Juery, ingénieur chimiste (un bâtiment de cette usine brûla, de ce fait on ne le voit plus sur les cartes postérieures à cet incendie). S’installa ensuite une savonnerie-parfumerie « L’étoile bleue » puis avant 1940, une orfèvrerie. Le propriétaire, M.Perrin, offrait une ménagère en argent aux filles qui se mariaient (et qui travaillaient sans doute dans son établissement) ; il offrait également un objet pour la naissance des enfants du village : au choix des parents, une timbale ou un couvert en métal argenté. Cet établissement deviendra après la guerre une ébénisterie dirigée par M.Marzin, père puis fils. Cet établissement est actuellement une maison d’habitation.

     

    Les commerces à Villiers, entre 1935 et 1945

     

                    Le moulin de la Tournachère

     

    Les commerces à Villiers, entre 1935 et 1945

     

    Personnalités :

    M .le Maire : Emile Raoux de 1921 à 1939, Marie Fortin pendant l’Occupation, Emile Bloch de 1945 à 1946, Benjamin Vannier jusqu’en 1953.

    M. le Curé, l’Abbé Etais (et sa « bonne », Mlle Blanche)

    Les instituteurs, M. et Mme .Delabroulle ont été nommés en 1938. M.Delabrouille était aussi secrétaire de mairie, il a été nommé le 1 octobre 1938 pour un salaire de 4000F. Son mari étant mobilisé, Mme Delabrouille est nommée secrétaire de mairie le 1 juillet 1939 à titre temporaire pour un salaire de 4000F, soit 370 F de plus que le traitement normal (sources : AD Chartres série O3635 – personnel). Ils ont été mutés en 1946 à Rouvray-st Florentin et remplacés par Guy et Augusta Rossignol. Qui étaient instituteurs avant eux ? peut-être encore M.et Mme Jeannot (nommés en 1920 ? Clément Jeannot (né en 1880 à Connay Boutonne) et Georgette (née Varenne en 1883 à Ingré) avaient un fils, René (ne en 1908 à Bazoches-les-Hautes)

    M.Clarisse, bedeau, harmonium

    Le chef-de-gare, M.Loret. La ligne de chemin de fer allait de Dreux à Maintenon

    Le tambour de ville-garde-champêtre

    La postière Mme Gorce

    La factrice + Marcel Rossignol qui porte les colis. En 1936, le facteur s’appelait André Friche (né en 1938 à Fruncé), il s’est marié à Villiers avec Marie-Thérèse Parue ( ?) née à Villiers en 1913. Ils ont une fille, Janine, née en 1934.

    Arthur –sans-nez – et sa femme

    Le cantonnier

    Et aux chefs-lieux de canton :

    A Nogent-le-roi :

    Chaux : matelas, ballons, jeouts, balançoires

    Lambert , Cillière ( ?) : peintres

    Mercières : Mlles Bouvier

    Couturière

    Huissier

    Dentiste

    Notaire : Me Chaise

    Professeur : Mme Vinot

    Maintenon ;

    Dr Raffegeau, médecin

    M. Lelu, huissier de justice

    Soit une quarantaine d’emplois ou fonctions pour 350 habitants

     


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